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 Parfois le destin frappe et on ne peut y échapper (Nolène)

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Jack Sutton

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MessageSujet: Parfois le destin frappe et on ne peut y échapper (Nolène)   Dim 10 Mar - 0:04

Je faisais quelques rénovations chez-moi rien de majeur en fait juste rénover le sous-sol pour donne run coin plus tranquille à ma fille quand elle en sentait le besoin. Une grande salle télé ou elle pourrait se faire quelques petites fêtes avec ses copains sans avoir son père dans les pattes. J'avais débuter le matin et je m'appliquais à poser des feuille de gypse quand le marteau à clou tomba de l'échaffau et se déclancha en me plantant un clou dans le pied. Ça faisait un mal de chien et je dus conduire pour aller à l'hôpital et tout ça avec un clou sur le pied. J'arrivai aux urgences et je vis les visages grimacer en me voyant. Il prirent mon nom et me firent passer en priorité.

Je fus conduis dans une petite salle froide, toute blanche le pied sur un lit et rouge soi-dit en passant et je tentais de me retenir de crier de douleur. Je m'étendis sur le lit fixant le plafond tout aussi blanc et je sentais les lancements dans le pied électrifier mon corps. Je fermai les yeux tentant de canaliser la douleur. J'entendis des voix à l'extérieur qui prenait probablement conscience de mon cas. Je dus retenir un "Putin entrez et vous le verrez!!" Mais je serrai les dents en gémissant et crispai les doigts sur le lit faisant crisser le papier. La porte s'ouvrit et je peinais à regarder qui venait là.

Je n,entendis pas un mot, pas un souffle. Je sentais l'air frais caresser ma joue et les bruits ambiant de l'urgence envahir mes oreilles. Lentement la porte se referma pendant que je prenais une longue inspiration retenant un accès de colère. Cependant je n'y tenais plus alors j'ouvris mes yeux noirs et ce que je vis stoppa toute réplique de colère ou de rage contre l'attente. Elle était là toute blonde ses yeux dans les miens et moi muet. Depuis le premier jour où je l'avais vu je l'ai aimé tout de suite. Coup de foudre? Je n'y croyais pas trop mais cette fois, cette simple fois je me permis d'y croire. J'avais toujours tut mes sentiments pour elle. D'une part parce qu'elle était l,ex-copine de ma fille (oui vous avez bien lu) et que par la suite elle devint sa meilleure amie. Cependant à chaque fois qu'elle venait voir Delphine et passer un bout de soirée je devais me retenir pour ne pas la prendre dans un coin et lui avouer tout ce qu'elle chamboulait en moi.

Delphine ne me le pardonnerait jamais! J'avais toujours tenu loin les gens qui tentaient de graviter dans nos vies. J'étais méfiant, et j'accordais difficilement ma confiance mais avec Nolène c'était différent. Elle avait l'air d'un ange descendue du ciel. Oui je savais qu'on avait une grosse différence d'âge mais l'amour n'a pas d'âge à ce qu'on dit. En ce moment elle se tenait à la fois près et loin de moi mon dossier entre ses mains, je me relevai sur un coude lentement comme si je ne croyais pas qu'elle était là, une vision que j'avais peur qu'elle s'évapore si je bougeait trop.

- Nolène? Si j'avais su...

Je la dévorai des yeux j'arrivais de plus en plus difficilement à cacher mes sentiments envers elle mais je savais qu'il en était de même avec elle. un douleur lancinante coupa court à cet instant magique pour moi et me fit recoucher rapidement en me tenant la jambe où était mon pied meurtri
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Noléne Wattford

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MessageSujet: Re: Parfois le destin frappe et on ne peut y échapper (Nolène)   Dim 10 Mar - 12:08

J’avais hâte de commencer ma journée de garde à l’hôpital, chez moi c’était plus possible. Ma mère ne faisait que de crier sur moi comme ci c’était ma faute de tout ce qui ce passer chez nous. L’électricité nous avait été couper la veille, pourtant je lui avait donner l’argent pour qu’elle aille régler la facture et je lui avais bien préciser que cet argent était pour la facture et non pour sa Cam. Ma mère a vu ça autrement et a préférer acheter sa dose plus quelques bouteilles d’alcool avec, maintenant nous n’avons plus d’électricité et elle ose encore dire que c’est ma faute à moi. Moi qui fait tout mon possible pour vivre dans de bonne condition et elle arrive encore à me reprocher des choses. C’est moi qui bosse 24Hsur24 7jours sur 7 mais elle a pas l’air de se rendre compte que la vie d’interne n’est pas facile et non plus bien payé. Tout mon argent va pour les factures que nous avons en retard et que j’essaye de payer tant bien que mal. Ce matin c’était encore prise de bec avec elle, elle commença a me maltraiter car je n’avais pas payer ce qu’il fallait payer et je devais encore lui donner un peu d’argent pour sa petite personne, mais là j’ai dit non ça suffit les conneries. Cela ne lui a pas plus je lui ait dit qu’elle n’avait qu’a vendre son corps pour avoir son propre argent et là elle m’en a coller une à l’œil droit. De toute façon ce que je dis c’est la vérité, elle fait la « pute » pour payer ses dose quand je ne lui donne pas d’argent, elle dit que je garde tout pour moi et que je suis égoïste. Moi égoïste c’est n’importe quoi dès que j’ai ma paye je vais au huissier payer nos dettes et croyait moi il me faudra encore des nuits de garde pour payer ce qu’il reste encore à payer.

L’Œil patraque je pris mes affaires en colère et partis en claquant la porte pour rejoindre mon lieu de travail. Il n’y a que là bas que je me sens bien, je me sens à ma place. Là bas et aussi chez Delphine elle était ma petite copine mais on s’est quitter en bon terme puisque maintenant on est les meilleurs amie du monde, là bas je ne suis pas juger je peux faire et manger ce que je veux. Son père est très sympa et aussi mignon il faut dire dès que je les vu mon cœur a chavirer mais je m’interdit d’avoir des sentiments pour lui c’est quand même le père de mon ex, même si cela devient dur de cacher ce que je ressens. Aujourd’hui je passe au urgence central et non en pédiatrie, enfaite j’alterne entre là bas et ici mais aussi en urgence trauma et cardio j’aime beaucoup les urgence ça donne du piment à chaque instant on ne sais pas à qu’elle cas on va avoir à faire et sa c’est excitant. J’avais déjà commencer depuis quelques heures quand on m’apporta un dossier, l’infirmière ma le tendit « Un homme est arrivé il y a quelques minutes il faisait des travaux et il s’est planté un clou sur le haut du pied avec son marteau à clou il est dans la chambre 4 » je la remercia d’un signe de tête et d’un sourire. Avoir une bonne entente avec les infirmières et les aides-soignantes c’est primordiale pour bien travail car un médecin s’en une bonne infirmière et une aide soignante ne peut pas faire du bon boulot

J’entra dans la chambre de Jack car c’est comme ça qu’il s’appelle Jack Sutton. Il avait l’air de souffrir le martyr le pauvre, j’avais envie de le consoler mais Delphine travailler aujourd’hui en urgence Cardio bon c’est pas ici il faut descendre d’un étage mais bon on ne sais jamais. Je regarda son dossier quand il ouvrir les yeux pour s’apercevoir que c’était moi qui allait s’occuper de lui. Je n’osa pas trop le regarder j’étais un peu mal à l’aise enfaite car mon cœur voulait a tout pris l’embrasser mais il ne fallait pas… Je leva mon regard vers lui et lui sourit

- Alors on a voulu jouer au bricoleur !! Dis-je en plaisantant

Je mis une paire de gants en latex taille 3 et pris le tabouret a roulette pour aller m’installer près de son pied blessé. Mon œil droit commencer à bleutait un peu mais j’avais couvert le coup avec mes collègues disant en riant que je mettait pris la porte en me levant ce matin, ils s’étaient bien moquer de moi pour plaisantait bien sûr. Jack est flic et je ne voulais pas qu’il sache ce qu’il c’était passer d’ailleurs quand il parlait de ma mère j’esquiva toujours le sujet. Un jour Delphine était venu à la maison mais mère l’avait mal reçu et je du lui demander de partir elle l’avait raconter à son père mais je ne voulait pas de leur aide même si au fond de moi je ne demander que ça… Je palpa légèrement son pied pour m’assurer qu’il n’avait rien grave. Je le voyait il avait vraiment mal je demanda à une infirmière qui était venu en consultation avec moi de lui mettre une perf de Tylénol pour les douleurs. Ensuite je fis signe à l’infirmière qu’elle pouvait aller se charger d’un autre patient moi je vais terminer ici.

- Alors vous êtes a jour pour le tétanos ?

Je pris son dossier pour marquer ce qui était entrain de ce passer. Que je lui ai prescris du Tylenol pour les douleurs et aussi les informations qu’il allait me donner. Le tétanos est indispensable surtout si c’est un clou rouiller il faut éviter les infections . Je le regarda avec un sourire, je ne pouvait pas m’en empêcher.
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MessageSujet: Re: Parfois le destin frappe et on ne peut y échapper (Nolène)   Lun 11 Mar - 21:30

- Mais d'habitude je suis un bon bricoleur. répliquai-je en souriant

Soudain j'avais moins mal, la douleur était plus supportable. Sa présence et son sourire apportait cet aura de réconfort en moi que j'aimais bien. J'avais vu son oeil au beurre noir et sérieusement je m'inquiétais pour elle. Je savais dans quel environnement elle évoluait et c'était presque surprenant qu'elle s'en sorte magnifiquement bien. Elle examina le pied après avoir enlever ma chaussure et mon bas. Une injection de Tylenol plus tard déjà c'était mieux. Je la regardais faire toujours avec cette envie de la prendre contre moi, de sentir la parfum dans son cou. Je me secouai car sérieusement je ressemblais à un gamin agir ainsi. Depuis un moment je n'avais pas ressenti ça pour une femme. Bien sûr la dernière avec qui je ressentais ses frisson fut Abby et sérieusement c'est pas un des meilleurs souvenirs en date. Mes pensées furent interrompues quand elle me demanda si j'étais en date pour le tétanos.

- Euh... ouais. Mais c'est un beau clou neuf j'ai quand même fait ça comme un grand. dis-je en souriant.

Je ressentais à peine l'élancement et je la regardais travailler ne ovulant manque aucun de ses gestes. Ça saignait oui et vachement quand même mais voilà que ça ne me dérangeait pas j'avais quelqu'un pour s'occuper de moi. Je me recouchai sur le lit lui donnant ainsi plus de latitude pour travailler. Je sentis ses mains sur mon pied, ma jambe et sérieusement je luttais sérieusement pour ne pas me lever et la prendre sur moi. J'avais vu son oeil et ça me chicotait et elle-même savait qu'elle ne pourrait pas me raconter de conneries, j'en avais vu d'autre et surtout entendu d'autre. Je savais comment était les junkies et je savais aussi comment Nolène bossait dur et fort. Elle était une battante tout comme Delphine et moi. Je me relevais légèrement et la regardais s'affairer à enlever ce corps étranger. Encore heureux qu'il n'ai pas transpercé de part en part.

- Alors je vais m'en sortir docteur?

Petite blague je le savais fort bien déjà le clou était sorti de la plaie et elle s’apprêtait à faire un bandage.Je m'assied bien droit et je pris une main entre les miennes et remontai son visage vers moi pour la regarder. Elle tentait de cacher son regard et encore plus cet oeil. Je tournai sa tête d'un côté et de l'autre pour finalement lui faire affronter mon regard. Je devais me retenir pour ne pas l'embrasser comme un fou ici!

- Tu sais, tu n'as pas à endurer ça Nolène. Une mère qui fait ça n'est pas une mère. Je sais de quoi je parle.

Oh que oui que je le savais! Abby la jeune étudiante toute mignonne et plus que belle dont j'avais tombé follement amoureux adolescent avait voulu tué notre bébé dans son ventre laissant une cicatrice sur la cuisse de ma fille. Elle nous avait rejetés tout les trois et même encore aujourd'hui je me demande pourquoi. J'avais élevé ma fille seul avec l'aide de mes parents et ma soeur. Je l'avais couvé et aimé comme un vrai père peut faire pas comme cette conne de génitrice qui était sa mère. Enfin je m'appuyai sur mes mains pour me donner l'impression qu'elles étaient occupés pour ainsi éviter de faire une connerie,,, mais quand on aime quelqu'un on fait des conneries?
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Noléne Wattford

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MessageSujet: Re: Parfois le destin frappe et on ne peut y échapper (Nolène)   Mer 13 Mar - 18:03

J’étais toujours assise sur mon tabouret à roulette entrain d’enlever ce satané clou qui c’était loger dans son pied. Après lui avoir administrer le tylénol je voyais qu’il avait un peu moins mal mais sans ce clou il aura plus mal du tout alors faut que je m’active et que j’arrête de lui sourire et de le regarder comme un chien regard son os, avec envie. J’aspergea les compresses d’un antiseptique et nettoya autour de la plaie, ensuite je lui injecta une dose légère pour engourdir son pied pour qu’il n’est pas mal quand je retirerai ce clou. J’étais comme une débutante avec lui-même si normalement en quelques secondes c’est réglé, mais je perdais mes moyens devant lui, peur de mal mon boulot ou même peur de lui faire mal tout court. Surtout qu’il ne perdait aucun mouvement de mes mouvements il me guetter. Je lui sourit quand je posa ma seringue sur le plateau en inox. Je repris plusieurs compresse que je mis au dessus et au dessous de l’objet indésirable. Puis je tira lentement et en sortir un clou pas très gros et pas très grand non plus, il ne c’était enfoncé que d’un centimètre. Cela aurait pu être beaucoup plus grave et là seul la chirurgie aurait plus le soulager. Heureusement que l’on est pas arrivé là. Je le regarda en reculant légèrement avec mon tabouret.

- Vous voilà hors de danger, vous allez pouvoir courir comme un lapin ! Lui dis-je en rigolant.

Je sortis d’un tiroir un sachet avec un bande à l’intérieur, je replaça une ou deux compresse propre sur sa plaie, le sang avait arrêter de saigner, j’enroula la bande autour de son pied et le fit tenir avec un bout de collant blanc. Je me leva de mon tabouret et mis tout les emballages à la poubelle, que j’ouvris avec mon pied et la ferma en relâchant mon pied de la pédale. Je repartis vers le dossier de jack pour y inscrire ce que j’avais fait pendant son temps ici. Quand il me parla de ma mère, il avait fait attention au bleu que j’avais. Ma mère n’était pas une mère selon lui, je suis d’accord avec lui mais c’est ma mère quand même, elle m’a mis au monde malgré tout. Certes une mère ne ferait jamais ce qu’elle me fait subir, un jour elle avait même dit à son pote junkie qu’il pouvait avoir une nuit avec moi, contre un sachet de poudre, non mais franchement quelques fois j’aimerais pouvoir partir et sans jamais revenir vers elle, la laisser dans sa misère et ne plus jamais l’aider, la laisser sous ses dettes. Mais je n’y arrive pas j’aurais trop mauvaise conscience. Contrairement à elle je m’inquiète pour elle au lieu que se soit elle qui s’inquiète pour moi.

-Je sais bien mais c’est ma mère malgré tout, je peux pas la laisser c’est contraire à mes principes. Lui dis-je en gardant la tête baisser

Je ne voulais pas affronter son regard car si je le ferai-je m’aurais effondrer dans ses bras, mais cela est impossible je travail et personne ne doit savoir pour ma vie privé ce qui si passe. Quand je rentre chez moi, je m’enferme souvent dans ma chambre à pleurer toutes les larmes de mon corps.

- Et puis admettons que je pars où je vais aller ? C’est pas avec mon petit salaire d’interne que je pourrais m’avoir un appart convenable par ici.
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Jack Sutton

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MessageSujet: Re: Parfois le destin frappe et on ne peut y échapper (Nolène)   Mer 13 Mar - 21:52

Je la remerciai d'un sourire mais je m'inquiétais pour elle. Elle était si belle quand elle souriait et riait je ne voulais pas voir cette lueur de tristesse dans ses yeux, ni même ceux de l'inquiétude tiré ses traits. Je comprenais par contre son point de vue on ne pouvait pas vraiment rejeté sa mère, celle qui vous avait donné la vie car sinon vous ne seriez pas ici. Mais dans ma vie je comptais deux femmes dont leur mère se foutait d'elles. J'avais toujours été franc avec Delphine ajustant ma réponse en fonction de son âge. Maintenant elle savait tout de son passé, de sa naissance et surtout de sa mère qui avait tenté de la tuer dans un état de psychose probablement. Et de l'autre il y avait Nolène, petite douceur dans un monde avec des épines autour d'elle. Sa mère la brutalisait, la traitait comme une paria mais celle-ci toujours fidèle à sa génitrice malgré la violence physique ou morale qu'elle lui faisait.

- Je sais Nolène, je comprends mais...

Encore une fois elle baissa le regard pour ne pas m'affronter mais je voulais qu'elle me regarde, qu'elle vienne chercher du réconfort là ou elle ne pensait pas en avoir. Je voulais la rassurer, la sentir près de moi de calmer ses peurs et ses angoisses. Jamais depuis près de 15 ans je n'avais ressenti une attirance aussi forte, presque vitale. Je savais que c'était compliqué et difficile vu que c'était une ex de ma fille ET sa meilleure amie... oui je sais comme plan tordu je suis le maître! Mais bon je ne pouvais m'empêcher d'aimer quand même. Je luttais contre moi-même depuis la première fois où Delphine me l'avais présenté comme sa petite amie.

- Ou tu irais? Mais...

Je me levai debout, en équilibre sur un pied et la fit se lever pour qu'elle me fasse face. Elle n'aurait rien pour occuper son regard sauf moi. Je relevais son visage vers le mien et encore une fois je vis passer cette émotion qu'elle aussi tentais à grand peine de cacher. Je tentais de contrôler chaque respiration, chaque battements de coeur pour éviter de la plaquer sur un mur et l'embrasser, la toucher et... bien pleins d'autres choses que je ne voulais pas penser.

- Nolène je vais te dire quelque chose là et ne me prend pas pour un idiot je t'en prie. Je suis attiré vers toi et ce depuis le premier jour où tu as traversé la porte de ma maison. Si tu te cherches un endroit je serais plus que ravi de t'accueillir sous mon toit.


Je remontais mes mains vers son visage que je saisi ne lui permettant plus de baisser les yeux. Je voulais me noyer dans le bleus de ses yeux, je voulais me perdre juste oublier que j'étais un homme seul et qui voulais d'une femme à ses côtés. J'en avais marre de rentrer et de me retrouver seul. Bon oui j'avais ma fille mais quand elle partait faire une virée entre copines je me coltinais mon partenaire ou je me retrouvais seul devant ma télé assez pathétique pour un homme de 40 ans. Je savais que ma fille le prendrait disons très très mal mais je ne comptais pas lui dire tout de suite nous avions presque une relation fusionnelle. Mais là je me sentais happé par le regard de Nolène. Je caressai sa joue de mon pouce et de plus en plus l'envie de l'embrasser venait prendre possession de mon cerveau.

- Je sais que tu es toute jeune encore et que je ne suis qu'un vieux croulant mais... Je t'aime Nolène et ça j'en suis certain. Tu as besoin d'aide je serais toujours là pour toi je veux que tu le saches.

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MessageSujet: Re: Parfois le destin frappe et on ne peut y échapper (Nolène)   Mar 19 Mar - 19:45

Aller chez lui ? Ça ferai un peu bizarre de vivre chez ma meilleure amie qui est en plus mon ex et dormir sous le même toit que son père l’homme dont je rêve chaque nuit. C’est pour cela que j’ai rompu avec Delphine, j’avais trop de sentiments pour son père pour continuer ma relation avec elle. Dormir dans la chambre à côté de la sienne, non je n’y arriverais pas. Je n’osa pas le regarder je bredouilla juste « un euh..et bien je ne sais pas » vraiment pathétique, au lieu de lui dire Jack j’ai des sentiments pour toi non je suis là à esquiver le moindre regard, le moindre geste qu’il pourrait avoir envers moi. Au fond de moi je ne veux pas partir de chez moi et apprendre par la suite que ma mère est morte, je m’en voudrais chaque minutes de ma vie, je préfère restée même si je m’en prend une de temps à autres c’est le prix à payer pour aimer sa mère même si elle ne m’aime pas en retour. Il s’approcha de moi et mon cœur battit à la chamade je me retourna vers lui avec un sourire, là il posa sa main sur ma joue et il me dit d’une voix rassurante et sûr.

- Je sais que tu es toute jeune encore et que je ne suis qu'un vieux croulant mais... Je t'aime Nolène et ça j'en suis certain. Tu as besoin d'aide je serais toujours là pour toi je veux que tu le saches.

Il m’aime moi ? Non mais là je reste sans voix, je croyais qu’il était du genre de personne a croire au stéréotype. Du genre « je suis trop vieux pour toi !! Ou alors Tu pourrais être ma fille ! » Au fond de moi j’étais trop heureuse, heureuse de savoir qu’il partage les même sentiments que moi. Juste un problème Delphine..La pauvre je suis sûr qu’elle va mal le prendre, son ex qui sort avec son père je vois déjà la scène.. Je passa mes mains autour de ses hanches et approcha mon visage du sien.

- Un vieux croulant très mignon alors !! Dis-je en rigolant. Je suis contente que tu sois honnête avec moi. Je fis une pause pour lui faire croire que j’étais mal à l’aise alors que c’est tout le contraire. Moi aussi je t’aime Jack !! Finis-je par lui dire tout souriante.

Je sautilla de joie et posa mes lèvres contre les siennes et l’embrassa. Ce baiser c’est comme un feux d’artifice en moi. J’avais envie de prendre ma journée et de rentrer avec lui pour officialiser en quelques sorte notre relation mais je ne peux pas partir comme ça s’en rien dire en inventant une excuse bidon. Mon téléphone sonna, je revint à la réalité et me dégagea de quelques centimètres de lui toujours le sourire aux lèvres, et regarda mon téléphone c’était ma mère. Mon sourire s’effaça lentement en voyant son prénom sur mon écran. J’avais pas envie de répondre, je venais d’apprendre une bonne nouvelle et elle, elle allait anéantir tout ça. Son appel fut manqué mais elle rappela de plus belle, faut que je répond sinon je vais m’en prendre une se soir en rentrant.

- Allo ? Maman ? Mais qu’Est-ce qui ce passe ? Encore de l’argent ? Mais je ne peux pas…

Je raccrocha et fut un peu ébranler par la conversation. Elle avait besoin d’argent mais ne voulais pas me dire pourquoi puis je ne voulais pas savoir. Quand je lui ai dit que je ne pouvais pas elle s’est mis e à me traiter de tout les nom d’oiseaux possible, je préfère les attendre et ne pas répondre. On ne sais jamais ce qui peux arriver quand je rentre je la connaît elle est du genre à disjoncter pour un rien. Je suis pas la banque de France je n’ai même pas d’argent pour moi alors pour elle encore moins. Tout ce que je gagne tout va au facture je suis obliger d’aller a la soupe populaire pour manger un bol de soupe ou alors c’est Delphine qui m’invite chez elle pour que je mange convenablement. Je ne sais plus quoi faire… J’inspira un bol d’air et me retourna vers jack avec un petit sourire.
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MessageSujet: Re: Parfois le destin frappe et on ne peut y échapper (Nolène)   Mar 19 Mar - 22:06

Je ne croyait pas particulièrement au coup de foudre je suis plutôt du genre terre à terre, assez cérébral en somme mais je ne pouvais nier ce qui se passait en moi. Quand elle sortait avec Delphine, je m'empressais de m'éclipser oui pour les laisser seul mais aussi pour éviter que mon humeur et que mon visage change. Je n'étais pas particulièrement jaloux dans la mesure où l'être aimé était fidèle. J'accordais difficilement ma confiance à ceux qui tentait de percer notre noyau tissé serré. Mais avec Nolène je me sentais... je sais pas près à l’accueillir dans notre petit monde douillet. Je fus stupéfait de savoir qu'elle m'aimait, même si je m'en doutais un peu. Je lui fit un léger sourire ravi avant qu'elle ne se hisse sur la pointe des pieds et m'embrasse.

Il se passa en moi un torrent brulant que j'avais rarement ressenti. C'était la plus belle émotion que j'avais eue depuis des années! Il me semblait flotter, mon cœur tambourinant dans ma poitrine et une chaleur monta en moi. Mais comme tout moment magique il se mit fin abruptement par une sonnerie de téléphone et instinctivement, je mis la main dans ma poche mais c'était celui de Nolène. J'aimais pas la voir soucieuse et je savais très bien qui c'était. Elle répondit à la deuxième sonnerie et une fois de plus mes doutes furent confirmés. Elle raccrocha vivement mais j'eus le temps de l'entendre dire des saloperies sur sa fille. Comment une mère... Non je taisais ma pensée car Abby avait fait la même chose enceinte de Delphine en refusant de s'alimenter, et même en tentant de la tuer à travers son ventre. Vraiment j'avais mon lot de de barge moi dans mon entourage!

- Combien elle a besoin?

Je vis sa mine changer en signe de protestation mais mis un doigt sur sa bouche. Je ne voulais pas entendre de protestations et je plongeai mon regard dans le sien. Je voyais un regard remplis de douleur à chaque jour de ma vie dans ceux de ma fille je ne voulais pas le voir dans le sien, si je pouvais l'aider un peu je le ferais quitte à foutre sa mère en taule pour qu'elle ai la paix mais ça elle ne me le pardonnerait jamais.

- J'aime pas te voir comme ça ma belle. Dis-moi combien elle a besoin et tu auras la paix.


Je pris son visage entre mes mains et déposai un léger baiser sur ses lèvres roses juste comme pour lui montrer qu'elle n'était plus seule avec ça, que je serais là pour elle quoiqu'il arrive. J'avais promis ça à une femme un jour mais celle-ci m'a jeté comme un vieux sac poubelle avec ma fille. Mais je savais au fond de moi que Nolène est ma perle à moi, mon alter-ego, mon complément en quelque sorte. Mais bon je voulais changer de sujet pour la voir sourire de nouveau.

- Tu sais même si je suis un vieux mignon et toi une jeune sexy il y a quand même un petit problème. Delphine le prendra très mal tu le sais ça? dis-je en caressant le rond de sa pommette.

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MessageSujet: Re: Parfois le destin frappe et on ne peut y échapper (Nolène)   Dim 7 Avr - 18:25

- Non Jack je ne veux pas de ton argent..Je vais très bien m'en sortir t'en fait pas...Lui dis-je en prenant ses mains dans les miennes.

Qu'il me prête de l'argent ? C'est bien gentil de sa part mais je dois déjà beaucoup d'argent à des créanciers, au propriétaire de l'immeuble et ma mère elle doit de l'argent à son dealer...Beaucoup même, j'essaie de lui en donner mais c'est dur..Alors emprunter de l'argent à l'homme que j'aime c'est impossible, inconcevable pour moi. Puis mes problèmes je dois les régler seule.. Quand je pense que je dois payer mon année de médecine pour l'année prochaine si je passe, comment vais-je faire pour payer ? Qu'elle idée de vouloir poursuivre son rêve si on sais à l'avance que l'on a pas les moyen pour y arriver..Je sais que cette année sera peut-être la dernière pour moi... Il commença à parler de Delphine..Comment ne pas y penser, ne pas s'en vouloir de ressentir des sentiments amoureux envers son père, les même sentiments qui m'on parcourus le corps quand je sortais avec elle. C'est pour ça que j'avais mis un terme à notre relation, car je ne pouvais plus cacher ce que je ressentais pour Jack.

- Je sais..ça va être dur. Il faut attendre avant de lui dire quoi que ce soit...

Je déposa mes lèvres contre les siennes, et prolongea le baiser langoureusement quand on frappa à la porte. Je m'écarta de lui d'un pas rapide et retourna vers le bureau le stylo à la main ne sachant pas quoi écrire sur la feuille de sortir. La médecin chef arriva, une femme eux allures stricte et sévère, les yeux en forme de biche de couloirs sombre ce posa sur moi. Je sais que celle ci ne m’apprécie guère, elle est de 10 ans mon aînée et impose sa loi dans le service des urgences. Tout le monde l'a craint, moi pas vraiment j'aime lui tenir tête mais je tiens à mon internat alors je dois me l'écraser quand elle me rabaisse. Elle portait des talons haut de couleurs noir et une jupe extra courte qui s'arrêta bien au dessus des genoux, avec un chemisier de couleur blanc, elle regarda Jack d'un yeux aguicheur, peut-être ce connaissaient-ils ? Je ne sais pas... Je nota sur le papier de sortir qu'il n'avait eu aucune infection et qu'il devait prendre des anti-douleurs si la douleur persistait. Ma chef arriva vers moi, la blouse ouverte et les trois premiers boutons de son chemiser enlever.

- J'espère qu'elle s'est conduite parfaitement avec vous ?

Ba oui quelle question idiote... Je roula des yeux, impatiente qu'elle se tire de cette chambre. La chef avança vers Jack et lui fit un large sourire, ce qu à eut le don de m'énerver, c'est à ce moment que j'ai compris que j'étais extrêmement jalouse et que mes sentiments pour lui était vraiment sincère. Elle prit le bras de Jack pour le faire installer sur le lit, pour pouvoir elle même l’ausculter.

La chef : - Installer vous monsieur ( elle regarda la fiche devant le lit) Sutton, je vais vérifier si tout va bien, vous savez les jeunes interne peuvent faire quelques bêtises, ( elle tourna la tête vers moi ) Vous pouvez aller voir votre prochaine patiente elle est juste à côté chambre 6. Je vais finir avec monsieur.

- Il n'a rien à vérifier madame, le problème est résolu. Monsieur Sutton est arrivé avec un clou enfoncer dans le pied droit, je les enlever, j'ai désinfecter la plaie et lui est injecter du tylénol pour endormir quelques minutes le pied pour pas qu'il ne sente aucune douleur durant l'extraction. Maintenant comme vous avez pu le constater il se tiens très bien sur ces deux pieds. dis-je d'un ton sur de moi même le dossier entre mes bras

la chef: - Très bien, bon travail mais je tiens quand même à m'en assurer. Vous pouvez passez au patient suivant. ( Elle alla vers le bureau vérifier ce que je venais de lui débaler)

Je deposa le dossier sur le lit et dit à vois basse à Jack en effleurant sa main avec la mienne :

- Attend moi, je vais prendre ma pause dès que tu sera sorti






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MessageSujet: Re: Parfois le destin frappe et on ne peut y échapper (Nolène)   Jeu 11 Avr - 22:38

- Nolène, tu a déjà du mal à arriver, t'a un cours de médecine qui arrive et je suis certain que tu peine à y arriver. Puis oui je m'en fais.

C'était inévitable en fait. Je m'en faisait pour ma fille, pour mon partenaire, pour ma soeur, mes parents donc en conclusion tout ceux qui gravitait autour de moi. Je savais qu'elle trimait dur pour arriver à son cours, je savais comment elle travaillait fort presque au bord de l'épuisement. Tout ça pourquoi? Pour une mère qui se défonçait et elle payait tout dans cette baraque s'en était désolant en faite. Pas que j'espionnais les conversations de ma fille et de Nolène mais simplement de l'entendre parler au souper ou même Delphine qui me racontait le tout en se demandant quoi faire, comment l'aider. Enfin je trouverais bien un moyen pour l'aider après tout je suis flic, des contact de petits merdeux dans la rue pouvait m'aider. Les petits dealers étaient près à tout pour éviter de se faire coffrer. Je n'étais pas un ripoux loin de là j'étais même un très bon flic mais je savais me montrer... comment dire... convainquant dans mes démarches.

Je fus tirer de mes rêveries quand elle m'affirma à son tour que ce ne serait pas facile avec Delphine. Et comment!! Vous en connaissez beaucoup vous des pères qui ont une relation amoureuse avec l'ex de leurs filles? Même quand j'en avais parlez avec mon partenaire de ronde il m'avais dit que j'étais complètement stupide! Attendez qu'il sache! Il va carrément m'en foutre une! Cependant je ne fus que plus que d'accord avec Nolène. On devrait attendre que sa peine passe, car c'était tout de même très frais dans sa mémoire.

- On va attendre que sa peine soit passé au moins sinon elle me bute dis-je avec un demi-sourire.

Je l'accueillis tout contre moi mon coeur faisant un bond dans ma poitrine. Jamais de ma vie je n'aurais cru qu'un jour je retomberai amoureux. J'ai été assez échaudé quand même, une petite copine que ne veux pas de NOTRE bébé et qui en plus tente de le tuer en se plantant un couteau dans le corps c'est assez fort quand même. J'avais bien tenté de protéger ma fille et bien elle se fit enlever pendant 4 ans. Qui était derrière ça je ne le savais pas mais j'ai juré devant Dieu que je buterais ses salopards! On se décolla rapidement en entendant cogner et je vis là une femme aux allures austère et presque froide et disons avec cet oeil dragueur que j'avais vu souvent... surtout dans mon uniforme.

- Elle a été parfaite madame.

Non mais elle prenait quand même pas Nolène pour une demeurée!! Elle était excellente même! Bon ok je n'étais pas objectif mais quand même! Elle me prit par le bras et retourna m'installer sur le petit lit inconfortable pendant que je jetais un oeil interrogateur vers Nolène. Puis elle voulais vérifier quoi? J'allais bien! Oui bien un clou en moins dans le pied ça aide! Néanmoins elle la chassa sans ménagement et Nolène vint vers moi et m'affirma prendre sa pause à ma sortie. Je lui fit un petit sourire et un signe de tête et serrai doucement sa main pendant qu'elle me laissait seul avec l'air bête devant moi.

La chef: - Alors monsieur Sutton vous jouiez au monsieur bricole? Laisse-moi voir ça.

- Mais madame, tout es bien Nol... l'interne Wattford a fait un bon trav...

Chef: - Monsieur, malgré tout le respect que je porte aux internes je me dois de vérifier leur diagnostique et ainsi s'assurer que tout es bien comme il faut.

Elle enleva ma chaussure et mon bas et examina le tout mais de là où j'étais et comment elle était placée, je pouvais tout voir dans son décolleté. Non mais je rêve! Elle me draguait ouvertement là! Je roulai des yeux et posai mon regard sur les affiches dans la salle. Enfin partout sauf sur elle.

Chef:- Tout me semble bien monsieur Sutton. Mais vous devrez garder le repos jusqu'à sa guérison complète.

Elle se leva et s'approcha de moi telle une lionne sur sa proie. Hé merde! Pas possible!! Elle croyait vraiment m'avoir en un roulement de hanche et des battements de cils? J'étais plus.. disons farouche que ça puis j'avais Nolène alors disons que c'était peine perdue.

Chef: Puis vous savez monsieur Sutton si vous avez besoin d'aide je suis disponible pour vous aider en glissant un doigt sur mon torse.

- Non merci madame, ma fille m'aide déjà beaucoup et en plus j'ai ma soeur qui se fera une joie de venir passer du temps avec nous justement. Excusez-moi mais s'il n'y a plus rien je vais y aller.

Je lui servis un sourire courtois et poli et m'extirpai de ses griffes. Une fois sortit et boitillant je tentai de repérer Nolène parmi la masse grouillante de blouse blanche. Je la repérai derrière le comptoir des admissions et je lui fit un petit signe de tête où je l'attendrai un peu plus loin. Elle me rejoint quelques minutes plus tard et je l'accueilli avec un grand sourire en la voyant avancer avec la tête haute ses boucle châtaine retombant sur ses épaules.

- Salut ma belle! Alors je t'invite à la délicieuse cafétéria?

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MessageSujet: Re: Parfois le destin frappe et on ne peut y échapper (Nolène)   Jeu 25 Avr - 11:19

Après que ma chef m'est gentiment fait sortir de la chambre, pour pouvoir flirter avec l'homme que j'aime. Non mais franchement elle dépasse les bornes cette pouf, mais je ne peux rien faire sinon les portes de sortie me sont grande ouverte. Je repartis énervée vers le comptoir des urgences en claquant le dossier de Jack sur le rebord. Je m'accouda sur le comptoir en pensant à ce qu'elle pouvait bien lui faire ou lui dire. Ça à été dur pour moi de trouver ma place sachant que je change de service tout les semestres me faire des amis c'est compliqué surtout quand je leur dit où je vis dans un quartier minable rempli de dealer, de prostituée, et j'en passe. Ma chef et d'autre interne et médecins des services pense que je me drogue et me font passé des test de dépistage tous les 6 mois sois disant que tout le monde y passe mais je n'y crois pas une seule seconde. Quelques fois quand je me retrouve seule dans cette appart pitoyable je pense à faire comme ma mère à devenir comme elle puisque personne ne veut donner ma chance, ils s’arrêtent tous à ma situation et ne vois la personne que je suis réellement. Je vis Jack sortir de la chambre, il me fit signe de e rejoindre, un petit sourire au coin de m lèvres se fit naître. Je préviens alors mon chef de service que je prenais une pose elle accepta avec difficulté et je partis rejoindre mon cher et tendre dans le couloir.

- Salut ma belle! Alors je t'invite à la délicieuse cafétéria?
- Désolée mais je n'ai pas très faim..

Mon téléphone se remit à sonner et regarda l'écran encore ma mère..Non mais elle abuse là. Je laissa mon téléphone sonner, tant pis pour elle je n'ai pas que ça à faire j'ai un boulot et une relation privée à faire tenir. J'ai décidée de ne plus faire de ma mère une priorité. Je me demande comment annoncer sa à Delphine, elle qui est si fragile et émotive comment va t-elle le prendre ? Mal je suppose elle ne voudra plus me parler ni à moi ni à son père, pourquoi à chaque que j'aime quelqu'un il y a toujours un obstacle ? Je contourna Jack et marcha le long du couloir d'un blanc tellement déprimant, il marcha à la même allure que moi et lui montra du doigt une petite pièce où les internes vont dormir quand ils ont un peu de temps devant eux. J'entra suivi de Jack, tout mon bazzart était étalée dans la pièce j'étais la seule en ce moment à occuper cette pièce. Un matelas blanc était disposé sur le sol avec un drap rouge et une couette noir, ça aussi sa m'appartiens, les draps ici sont rêche et ne sont pas confortable, alors j'ai amener mon petit confort ici.

- Voilà où je dors la plupart du temps...Désolé pour le fouillis je n'ai pas eut le temps de rassembler mes affaires, ce soir je rentre dormi chez moi demain c'est mon jour de repos.

J'avais un sac de voyage à porter sur l'épaule ou en diagonal, avec quelques affaires à l'intérieur, je rassembla mes affaire dedans pour que la chambre paraisse un peu plus ordonné. D'habitude je suis très soigneuse de mes affaires mais en ce moment avec tous les soucis que j'ai je n'ai pas la tête à ranger ni à manger..Je regarda Jack en lui souriant et m'approcha de lui pour l'embrasser. J'alla à la porte pour faire la chambre à clef pour ne pas être déranger et retourna vers l'homme de ma vie.

- J'ai une petite demi-heure devant moi lui dis-je avec un sourire

Je m'approcha de lui déboutonnant quelques boutons de ma blouse blanche et l'embrassa amoureusement.
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MessageSujet: Re: Parfois le destin frappe et on ne peut y échapper (Nolène)   Ven 26 Avr - 5:54

Elle semblait soucieuse, même tourmentée mais je ne dis rien la regardant faire le tour de moi et déambuler dans ce couloir blanc immaculé et, disons-le, déprimant à souhait. Je me demandais ce qui pouvais bien lui trotter dans la tête. Parfois j'aimerais bien lire les pensées des femmes, ça m'aiderait je crois... un peu comme Mel Gibson dans le film de "Ce que femme veut". Mais bon je n'étais pas dans un film alors autant attendre qu'elle veuille bien me parler, ça ne servirait à rien de la bousculer, si ce n'est qu'elle se refermerait comme un huître, puis elle avait assez de problèmes sans que je vienne en rajouter un couche.

Elle m'ouvrit la porte d'un petit local ou je vis ses effets un peu épars sur une table et le lit pas fait. Je fronçai légèrement des sourcils. C'est alors qu'elle me dit que c'était là où elle dormait la plupart du temps. Alors c'Est donc ici qu'elle "s'évadait" quand les moments devenaient trop difficile pour elle? Pourquoi elle ne venait pas chez-moi? Elle aurait tout le repos nécessaire non? Je me raisonnai car tout deux nous savions que nous ne pourrions être dans la même pièce sans nous dévorer des yeux et ainsi que me fille découvre le pot au roses!

- C'est ici que...Nolène tu as toute la place que tu veux chez-moi tu le sais ça...

Je la regardai ranger ses effets avec un petit sourire. Quand elle pourrait faire de petits gestes comme ça avec moi, chez-moi sous mon toit? Pas avant que Delphine accepte notre relation et ça, la connaissant, ça risque d'être long... très long. Je l'embrassai tendrement encore en équilibre sur un pied quand elle alla barrer la porte. Aussitôt je lui fit un sourire en coin m'imaginant pleins de trucs qui se confirmèrent à sa phrase.

- Une demi-heure? Mais madame docteur je dois être au repos à cause de ma blessure.
dis-je en remontant mes mains sur ses hanches.

Mais qu'est-ce que j'en avais à battre de ma blessure!! J'avais une femme magnifique devant moi que j'aimais depuis le premier jour de sa venue chez-moi, c'est-à-dire quand ma fille me la présenta. C'est tordu quand même! Le père qui sors avec l'ex de sa fille... mais là mes pensées "rationnelles" se liquéfièrent. Ses lèvres me brûlaient et mon corps se réchauffait à mesure que les boutons sautaient de sa blouse dévoilant sa poitrine encore ferme et ronde. Trop longtemps j'avais passé du temps à ne rien faire avec une femme, même ma soeur me disait que j'avais l'air d'un moine!

- Ok je promets d'être sage docteur... mais pas trop longtemps. dis-je en embrassant ses lèvres, son cou. Tu es tellement belle princesse.

Mon corps n'était qu'une masse chaude et vibrante de désir pour elle! J'étais de la lave en fusion carrément! J'enlevai mon t-shirt rapidement dévoilant un torse à la musculature presque inexistante vu mon poids, et je la collai à moi pour la sentir près de moi, sentir sa chaleur son parfum m'enivrant.

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Parfois le destin frappe et on ne peut y échapper (Nolène)

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